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novembre 30, 2005

Pratiquer l’échangisme

Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre époux que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté.

Mais au bout de quelques années de vie de couple un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites Internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendais pas aux rendez-vous. Je lui disais que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée. Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc. C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Je jouai les hommes distants et me plongeai dans la lecture du quotidien. Bénédicte comprit de suite mon manège et prit l'attitude d'une femme qui s'ennuie un peu, regardant la mer. Du coin de l'œil, je notai que le jeune homme jetait de fréquents regards vers nous. J'avais pris soin de ne pas m'intercaler entre Bénédicte et lui, pour qu'il puisse à son aise voir de profil sa jolie poitrine découverte et ses jambes largement dénudées, ce dont il ne se privait pas, mais il n'osait bien sur pas faire le moindre geste en ma présence. Ma compagne se leva pour aller faire quelques pas sur la plage. Le garçon ne la quittait plus du regard, et je le comprenais : elle était délicieusement jolie…

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Revenant s'asseoir à mes cotés, elle lui sourit gentiment, et je le vis lui rendre son sourire. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avec ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restée passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressant que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche. Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon a mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti. Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté.

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Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite salope. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Profitant d'un trop rare week-end, nous étions partis, Bénédicte et moi, nous installer dans un ravissant petit hôtel de bord de mer en Bretagne. Nous étions fin juin et la saison touristique commençait à peine. Tant par de multiples caresses que par cet avant goût de vacances ensoleillées. Nous étions considérablement excités et ma compagne, moulée dans une petite robe blanche, boutonnée sur le devant, assez transparente, largement décolletée sur ses superbes seins et sous laquelle elle ne portait qu'un minuscule slip de soie blanche dont on apercevait les contours, attirait bien des regards et s'en délectait autant que moi. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui puis il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice. Je le sentais très intrigué. Il prouva son éducation en tenant la porte de Bénédicte lorsqu'elle s'assit, en profitant pour regarder ses jambes qu'elle lui dévoila jusqu'à son slip de soie, puis s'installa à l'arrière. Nous arrivâmes sans un mot à un charmant endroit. L'atmosphère dans la voiture s'était épaissie, d'autant que le garçon, penché entre nos deux sièges pour nous indiquer le chemin, avait sous les yeux les jambes que ma compagne n'avait pas même cherché à cacher, et par l'entrebâillement de sa robe, il devait avoir une vue imprenable et profonde dans son décolleté. Nous nous installâmes à une table ronde, encadrant Bénédicte.

Il n'y avait que deux autres couples, assez éloignés de nous. Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements. J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait de quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude. Nous reprîmes notre promenade sur le remblai en observant les gens : quelques familles, des couples, des hommes et des femmes seules, assis sur le sable ou sur le béton. Un kiosque ouvert me donna une idée et j'achetai un journal. De loin, nous aperçûmes un jeune homme d'une trentaine d'années lisant sur un banc. Passant devant lui en nous tenant par la taille, je constatai qu'il regardait avec insistance ma compagne (comme la plupart des hommes) et elle lui sourit. Il parut tout à coup très intimidé et plongea dans son bouquin. L'apéritif servi, j'insistai pour que nous choisissions un menu agréable, annonçant à notre compagnon que je l'autorisais à inviter Bénédicte, mais seulement pour moitié, ce qu'il finit par accepter.

Envoyé le 06:01 PM | Posté par Sexe | Commentaires (0)

novembre 25, 2005

Épuisés

Nous décidons de nos corps se reposer une petite heure. Et nous nous endormons, fourbus, dans les bras l'un de l'autre. 4h30. Le réveil sonne. Nous émergeons lentement de notre léthargie du à cette courte période de sommeil. Nous prenons une douche ensemble.
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Nous nous savonnons alternativement. Toi accentuant sur mon sexe et moi sur le tien. Nous nous excitons mutuellement. Mais nous décidons d'arrêter là nos ébats pour les continuer ailleurs. Souhaitant admirer le lever du Soleil sur la mer, nous nous habillons rapidement. Toi, tu remets ta robe de la veille toujours en omettant de porter une culotte. Afin de pourvoir contempler dans de bonne conditions l'arrivée de l'aurore, nous prenons une couverture et une thermos de café pour faire face au frima du petit matin. Nous sortons de chez toi. Je te laisse de nouveau passer la première afin de pouvoir de nouveau mater ton postérieur en mouvement. Nous montons dans ta voiture, destination le Gouffre de l'oil doux. Pendant tout le trajet, je continu à caresser, par-dessus ta robe, ta jambe et à m'égarer par moment sur le haut de ton pubis. La nuit encore noire, nous arrivons sur le parking du gouffre. Nous sortons du véhicule avec tout l'équipement nécessaire (couverture, thermos et appareil photo). Nous nous dirigeons vers le chemin forestier qui monte doucement sur les hauteurs du gouffre. Sur ce chemin éclairé par la pale lueur des étoiles, je te suis encore. Ma main, attirée comme un aimant, se pose sur tes fesses qu'elle pelote et caresse alternativement tout en marchant. Arrivée à destination, nous recherchons un endroit tranquille éloigné du chemin et orienté plein Est, afin d'être dans l'axe du Soleil lorsqu'il se lèvera. Une fois trouver l'endroit parfait, nous nous y installons en dépliant la couverture et en nous y allongeant dessus. Nous restons un long moment blotti l'un contre l'autre à admirer en silence le ciel étoilé qui commence à pâlir, annonçant l'aube prochaine. Tu grelottes un peu. Tu te mets à genoux pour te servir une tasse de café bien chaud. Je me glisse derrière toi et te masse les épaules tout doucement. Tout en buvant ton café, tu te laisses aller contre mon corps. Ma bouche petit à petit remplace mes mains et elle parcourt ton cou dans toute sa longueur. Et comme si elle ne suffisait pas, j'accompagne parfois mes baiser d'une lèche et titillement aux endroits sensibles comme le creux de ton coup ou tes oreilles. Je sens ton corps se réchauffer et pas seulement en raison de ta boisson. Là, sans crier gare, je pousse en avant et tu tombes sur tes mains, m'offrant la vision de tes fesses encore recouvertes de ta robe. D'un geste brusque et rapide, je remonte ta robe jusqu'à la ceinture. J'écarte tes deux grosses fesses afin de pouvoir admirer ton petit trou. J'enfile ma langue dans cette travée, et titille ton anus et parfois même le pénètre toujours avec ma langue. Mon initiative a eu l'air de te surprendre, mais pas de te déplaire. Tu cambres tes reins afin que je puisse plus aisément te faire un cunnilingus anal. Après avoir bien lubrifiée cet endroit paradisiaque, je me soulève, et baisse mon pantalon et mon slip. Mon sexe se retrouve à la hauteur de ton trou du cul. Mon gland, tout congestionné de plaisir, est face à ton anus. D'un coup de rein puissant, je pénètre entièrement en toi. Tu pousses un léger cri de douleur, qui se transforme vite en feulement de plaisir, dès que je commence mes va et vient. J'alterne coups puissants avec d'autres plus lents et plus doux. Tu te tords de plaisirs. Tes cris ont changé de registre. Ce qui étaient jusque là que de petits soupirs plus ou moins fort, se sont transformés en une horde de propos grossiers et orduriers qui me stimulent encore plus.

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Tu ressers tes cuisses afin de mieux emprisonner mon sexe dans le tien. Toi assis sur le fauteuil et moi à genoux, je te pénètre avec frénésie. Après un temps dans cette position, je te fais mettre en levrette sur le fauteuil. Je me lève et te pénètre à nouveau la chatte par l'arrière cette fois. Là encore, tu ne fais que gémir sous me coups de butoir. Tu te cambres pour mieux sentir mon sexe te pénétrer. Tu te masturbes pendant que moi je te besogne. Au moment où l'orgasme est prêt à arrivée, je sors de toi, je te retourne, et j'éjacule à gros bouillon sur tes plantureux seins. Afin de ne pas te laisser ainsi, je me lance dans un nettoyage en règle de ta poitrine avec ma langue. Épuisés, nous allons, après nous être rafraîchis, dans ta chambre. Je te fais t'allonger sur le ventre, les bras et les jambes écartés. Je m'assois au pied du lit, entre tes jambes. Je suis idéalement placé pour te masser l'intégralité de ton corps. Je commence par tes épaules et ton cou. Pour m'attaquer progressivement à tes bras, ton dos et, en final, tes jambes. Je prends un malin plaisir à rester à éviter soigneusement de toucher directement ton sexe, ton anus ou tes seins. Mes mains se contentent d'effleurer les alentours de ces zones sensibles. Au fur et à mesure que mes doigts glissent sur ta peau, je sens ton corps se détendre, se libérer de toutes les tensions accumulées. Une fois que tu es bien détendu, nous inversons nos rôles. C'est moi qui m'allonge, alors que toi tu me masses. Tu exécutes le même parcours que moi. Toutefois en y apportant un petit plus, en ajoutant à tes mains habiles, en promenant ta chevelure le long de mon corps. A mon tour, sous tes multiples caresses, je me détends complètement. Une fois que nous sommes tous deux bien détendus, nous nous enlaçons tendrement. Nos bouches se cherchent, se trouvent, se perdent et se retrouvent enfin. Dans le même temps, nos mains virevoltent sur le corps de l'autre ne laissant aucun centimètre carré de peau tranquille. Petit à petit l'excitation revient. Mon sexe appelle le tien. Tu bascules sur le dos, je me retrouve sur toi avec ma bite aux portes de ta chatte. Tout doucement, je pousse légèrement mon sexe, qui entre en toi sans aucune difficulté, tellement ton vagin est humide. Il se contracte à mon entrée, pour mieux me sentir en toi. Je commence à exécuter une série de va-et-vient lents et profond. Apparemment je ne vais pas assez vite à ton goût. Tu décides alors de prendre les choses en main. Tu me bascules sur le dos. Tu me chevauches et t'empales sur mon sexe érigé comme un menhir. Tu peux enfin imprimer ton propre rythme qui partant lentement, ce fait de plus en plus fougueux. Tu fais aller et venir mon dard dans ton fourreau humide. Tu maîtrises complètement la situation en réussissant à faire que mon sexe soit à chaque fois que ton bassin se soulève à la limite sortir. Et quand celui-ci fait mine de vouloir prendre la poudre d'escampette, tu rebaisses ton bassin afin que ma bite cogne le fond de ton vagin. Mes mains inutilisées décident, presque en autonome, de te caresser les seins, qui pointent de plaisir avant même que je ne les ai touché, et tes épaules. Au fur à mesure que l'excitation monte, tu accélères le rythme.

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Lorsque je sens que ma jouissance ne va plus tarder à exploser, l'une mes mains se glisse vers ton vagin, et l'autre vers ton anus. D'une main, je te masturbe, pendant que l'autre titille ta petite rondelle. Mais mains te caressent le dos et descendent progressivement vers tes fesses. En caressant ces dernières par-dessus le tissu de ta robe, je me rends compte de l'absence de culotte. Cette découverte entraîne chez moi, une érection que ma banane a du mal à cacher. Comme il ralenti, je t'aperçois sur le quai en train de m'attendre. Tu es comme un rayon de soleil qui illumine cette nuit de juin. Je descends du train, et nous jetons littéralement dans les bras de l'un et l'autre. Nous nous embrassons fougueusement à pleine bouche. Nous quittons la gare, la main dans la main et nous nous dirigeons vers ta voiture. Après nous y être installés, tu démarres. Pendant le court voyage qui nous sépare de ta maison, ma main s'égare sur ta cuisse droite, que je caresse doucement en accentuant le mouvement à la jointure avec ton sexe. Arrivée sur ton parking, nous nous dirigeons hâtivement vers ton appartement. Je te laisse passer la première afin de pouvoir admirer l'objet de toute mes convoitises : TON JOLI CUL. Tu ouvres ta porte. A peine celle-ci ouverte, que je te pousse à l'intérieur avant même que tu ais eu le temps d'allumer la lumière. Là dans la pénombre, je me colle à toi par derrière. Tu sens mon sexe gonflé de désir. Mes mains te saisissent, et te caressent le cou, accompagner de ma bouche qui alterne bisous, léchage et mordillement. Ma langue glisse doucement de ton cou à tes oreilles et vis et versa. Après que mes mains t'aient assuré un massage des épaules, elles descendent sur tes cotés et commence une série de caresses sur le coté de tes magnifiques seins. Tout doucement, je sens ta poitrine se gonfler de plaisir, et durcir. Tes tétons pointent magistralement sous ton soutien-gorge. Sous ces différentes caresses, ta petite chatte devient toute humide, je le sens sans même y avoir touché. Pour venir me chercher à la gare, tu t'es habillée que de ta robe longue marron (celle que tu avais apporté à la maison) ; de haut blanc à motif (que tu avais pour dîner chez ma sour) ; d'une veste légère. En guise se sous-vêtement, tu ne porte qu'un soutien-gorge. Tu ondules du cul comme pour m'inviter à y pénétrer. T'obligeant à garder la position debout, je m'agenouille tout en continuant à te caresser. Mes mains descendent le long de tes fesses et de tes jambes. Arrivée en bas, elles remontent soulevant en même temps ta robe si légère. La progression vers le haut se fait lentement par caresses répétées. Petit à petit, le bas de ton corps se dévoile. Et progressivement ton magnifique cul se dévoile. Une fois celui-ci totalement mis à nu, mes mains le caressent et le malaxent. Elles écartent les deux hémisphères afin de faire apparaître le petit trou serré tant convoité. Tu te cambres vers l'avant pour le rendre plus accessible. Et quand il est totalement à ma portée, ma langue entre en action. Elle le titille, le lèche, le pénètre. Sous ces coups de langue, ton corps se met à tanguer de toute part. Afin de ne pas être désarçonné, je glisse l'un de mes doigts vers ta vulve et ton clitoris, que je caresse doucement. Je masturbe ce dernier tout en continuant d'énerver ton anus avec ma langue.

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Sentant que tu es au bord de l'explosion, je décide de me relever. De ma main droite, je pénètre ta chatte avec 1, puis 2, puis 3 doigts. Ils entrent sans effort tant tu es mouillée. Ma main gauche ne voulant pas être en reste, s'attaque à ton petit trou. 1 puis 2 doigts s'infiltrent dans cet orifice sacré. Pris pas les deux trous, je t'enfile avec mes doigts en cadence. Tu es tellement excitée, que tu t'empales toi-même sur mes doigts en t'agitant d'avant en arrière dans une sarabande endiablée. Jusqu'à ce que tu obtiennes ton premier orgasme. Sans relâcher la pression, je retire mes doigts de leurs logements respectifs et je me place derrière toi. Je baisse mon pantalon et mon slip où mon sexe est depuis longtemps à l'étroit. Je positionne ma bite à l'entrée de ton cul, et le pénètre d'un mouvement brusque. Il entre jusqu'à la garde. Ainsi empalé, je reste quelque seconde sans bouger, puis je commence mes va et vient. Dans un premier temps lentement, mais très rapidement le rythme s'accélère. A chaque poussée, tu gémis de plaisir qui fait flageller tes jambes. Je continu mon ouvrage jusqu'à que tu jouisses une seconde fois. Et que moi, j'éjacule dans ton fondement. Cette mise en appétit étant fait, nous attaquons le plat de résistance. Tout en nous déshabillant mutuellement, éparpillant nos vêtements au quatre coin de la pièce, nous nous dirigeons vers la salle à manger et ses fauteuils. Là, je m'y assois et toi tu viens te placer à genoux entre mes cuisses. Avec ta bouche, tu entreprends de redynamiser mon membre. Il ne te faut pas longtemps pour qu'il retrouve une nouvelle vitalité. Tu me suces divinement. Tu me lèches le gland, les couilles et tu t'égares même sur mon trou du cul. Tu caresses mes parties génitales avec tes cheveux. Puis après m'avoir bien chauffer, tu prends ma bite en pleine bouche tout en la caressant par un va et vient de haut en bas. Tout en continuant de me sucer tu accélères ce mouvement. Après un tel traitement, je ne peux me retenir plus longtemps. Je jouis dans ta bouche. Tu te relèves et tu viens m'embrasser à pleine bouche remplie de mon sperme. Nous le partageons ensemble et nous l'avalons. C'est à ton tour de t'asseoir sur le fauteuil. Je te relève les jambes afin d'avoir accès à ta chatte et à ton petit trou. J'entreprends un cunnilingus qui parfois dérape vers l'entrée des artistes. Afin de faire monter le plaisir en toi, je te glisse progressivement ma main dans ta chatte : 1, puis 2, puis 3, puis 4, puis 5 doigts. Par de petits mouvements de va et vient, mes doigts entrent progressivement en toi jusqu'à ce que le poignet passe l'entrée du vagin. Là ma main intégralement en toi, j'accélère mes va et vient ainsi que mon cunnilingus. Tu trembles de plaisir. Tu râles. Tu ne peux retenir tes cris de bonheur, et même quelques mots grossiers. Tu te cambres, te cabres. Tu tangues de tous les cotés jusqu'à ce que ton 3e orgasme te laisse épuiser et pendante. Je me retire délicatement et part à coups, afin de faire durer le plaisir et de ne pas te faire de mal. Moi, dont le spectacle de ta jouissance a redonné une nouvelle vigueur, je présente mon sexe à l'entrée de ton vagin, que je pénètre d'un coup violent et profond. Après un moment de traitement commun, nous laissons exploser notre plaisir en même temps et j'éjacule au fond de ta chatte. Tu t'écroules sur moi, encore parcouru par quelques soubresauts de jouissance.

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Lorsqu'il intervient, c'est dans le but d'apaiser la situation, même s'il sait faire preuve de beaucoup de vigueur à l'occasion. Amido est d'un naturel différent. Plus mince, plus nerveux, plus proche de l'hidalgo. Décrire la vivacité d'Amido est assez simple. Placez vous sous l'encadrement d'une porte. Reculez d'un pas. Et maintenant, essayez de frapper le linteau d'un coup de pied. Vous n'y arrivez pas ? Dommage, car lui ne le manque jamais. En cas d'incident, lorsqu' Amido intervient, il vaut mieux prévoir l'ambulance. Autant dire que cette boîte est la plus calme à des kilomètres à la ronde. Passé les deux cerbères de services, vous passez aux vestiaires. Angélique vous y accueille. Elle porte bien son nom. Brune, mignonne, sans être vraiment jolie et si vous savez y faire, messieurs, elle adore se faire culbuter pendant ses heures de services. Après l'entrée, le bar. Vous voyez cette blonde pulpeuse assise sur un tabouret et dont la minijupe dévoile simplement qu'elle ne porte pas de culotte. Là, c'est plus sérieux. Dames ou Messieurs, le tarif est le même. C'est gratuit. Cela ne deviendra payant que dans quelques années. Mais, elle fait partie des rapaces nocturnes. Jeunes tourtereaux ou jeunes tourterelles qui cédez à ses charmes, elle vous dévorera à coups de becs avant la fin de la nuit sans montrer la moindre émotion pour vos larmes. Plus loin encore, un cube chichement éclairé qui fait face à la piste de danse bondée. De petites lumières qui font penser à des lucioles. Devant quelques garçons et quelques filles discutent en sirotant des baccardi-coca. Le truc à la mode en cette année. L'air dans la boîte est irrespirable. La ventilation et l'airco ne font pas partie du vocabulaire du proprio. En me détournant du Rod Stewart que je m'apprête à lancer, je la vois. Belle, de longs cheveux noirs, un air de Mortitia Adams. Aujourd'hui on dirait gothique, sauf que le gothique à l'époque, c'est à peine un art architectural du passé pour ceux dont la culture va aussi loin. Un haut moulant, dévoilant l'absence de soutient gorge. Une minijupe à la longueur indécente laissant apparaître le porte-jarretelles lorsqu'elle est assise et des grandes bottes remontant bien au-delà du genou avec des talons appréciables. Mi-ange, mi-démon ou mi-pute, mi-provocatrice, elle a déjà attiré l'œil de la blonde du bar.

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