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novembre 30, 2005
Pratiquer l’échangisme
Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas lintérêt. Javais donc clairement signifié à mon cher et tendre époux que je nétais absolument pas tentée par lexpérience et il navait plus insisté.
Mais au bout de quelques années de vie de couple un peu morne, jai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites Internet spécialisés et a reçu des réponses quil a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois quil a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos il fallait quils soient beaux tous les deux et dans notre tranche dâge et quensuite il a pris contact avec eux pour convenir dun rendez-vous. Javais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendais pas aux rendez-vous. Je lui disais que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je nétais pas réellement motivée. Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple dune trentaine dannées. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et cest mon mari qui avait tout préparé. Moi je métais contentée de mettre une belle robe. Jessayais de me motiver, de paraître impatiente, mais javais de la peine. Jétais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il sappelait Nicolas. Sa copine sappelait Caroline. Cétait une brune aux cheveux courts qui sétait habillée super sexy. Nous avons pris lapéritif pour nous mettre un peu à laise. Au début, personne ne parlait, cétait un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. Jai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses quil avait déjà faites, ce quil voulait faire, ses fantasmes, etc. Cest mon mari qui a pris linitiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il sest assis entre les deux. Je jouai les hommes distants et me plongeai dans la lecture du quotidien. Bénédicte comprit de suite mon manège et prit l'attitude d'une femme qui s'ennuie un peu, regardant la mer. Du coin de l'il, je notai que le jeune homme jetait de fréquents regards vers nous. J'avais pris soin de ne pas m'intercaler entre Bénédicte et lui, pour qu'il puisse à son aise voir de profil sa jolie poitrine découverte et ses jambes largement dénudées, ce dont il ne se privait pas, mais il n'osait bien sur pas faire le moindre geste en ma présence. Ma compagne se leva pour aller faire quelques pas sur la plage. Le garçon ne la quittait plus du regard, et je le comprenais : elle était délicieusement jolie
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Revenant s'asseoir à mes cotés, elle lui sourit gentiment, et je le vis lui rendre son sourire. Il sest mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle la embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, javais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. Jai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avec ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en lembrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas sest levé et sest dirigé vers moi. Il sest assis vers moi et sest mis à me caresser un peu partout. Je lai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque jétais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restée passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si lengin de Nicolas était aussi intéressant que le reste, je lui ai retiré son pantalon et jai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il sest mis à genoux devant moi. Jai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche. Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusquau gland et lai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je lai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. Létalon a mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne ma pas dérangé, tant jétais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti. Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté.
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Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. Nayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite salope. Soudain, elle ma prise la taille comme elle le pouvait avec lun de ses bras et ma tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce quelle voulait, jusquà ce quelle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle sest mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Profitant d'un trop rare week-end, nous étions partis, Bénédicte et moi, nous installer dans un ravissant petit hôtel de bord de mer en Bretagne. Nous étions fin juin et la saison touristique commençait à peine. Tant par de multiples caresses que par cet avant goût de vacances ensoleillées. Nous étions considérablement excités et ma compagne, moulée dans une petite robe blanche, boutonnée sur le devant, assez transparente, largement décolletée sur ses superbes seins et sous laquelle elle ne portait qu'un minuscule slip de soie blanche dont on apercevait les contours, attirait bien des regards et s'en délectait autant que moi. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je navais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour loccasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline sétaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle sallongea sur lui puis il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et lencula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice. Je le sentais très intrigué. Il prouva son éducation en tenant la porte de Bénédicte lorsqu'elle s'assit, en profitant pour regarder ses jambes qu'elle lui dévoila jusqu'à son slip de soie, puis s'installa à l'arrière. Nous arrivâmes sans un mot à un charmant endroit. L'atmosphère dans la voiture s'était épaissie, d'autant que le garçon, penché entre nos deux sièges pour nous indiquer le chemin, avait sous les yeux les jambes que ma compagne n'avait pas même cherché à cacher, et par l'entrebâillement de sa robe, il devait avoir une vue imprenable et profonde dans son décolleté. Nous nous installâmes à une table ronde, encadrant Bénédicte.
Il n'y avait que deux autres couples, assez éloignés de nous. Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci sexcitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à lécart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai lopération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela mamusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer lentrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements. Jenfonçai le gode de quelques centimètres et me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra lexemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata lanus avec sa salive. Une fois quil eut jugé que le moment était venu, il menfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, maida à faire plaisir à mon mari, surtout quelle ne lavait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait de quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue dêtre chaude. Nous reprîmes notre promenade sur le remblai en observant les gens : quelques familles, des couples, des hommes et des femmes seules, assis sur le sable ou sur le béton. Un kiosque ouvert me donna une idée et j'achetai un journal. De loin, nous aperçûmes un jeune homme d'une trentaine d'années lisant sur un banc. Passant devant lui en nous tenant par la taille, je constatai qu'il regardait avec insistance ma compagne (comme la plupart des hommes) et elle lui sourit. Il parut tout à coup très intimidé et plongea dans son bouquin. L'apéritif servi, j'insistai pour que nous choisissions un menu agréable, annonçant à notre compagnon que je l'autorisais à inviter Bénédicte, mais seulement pour moitié, ce qu'il finit par accepter.
Envoyé le novembre 30, 2005 06:01 PM | Posté par Sexe